Que devrait-il arriver à une infirmière qui n’a pas fait remonter la plainte d’un patient concernant une douleur thoracique ?

Pendant le quart de nuit, il a été allégué que l’infirmière A n’avait pas réussi à aggraver les plaintes d’un patient concernant des douleurs thoraciques et qu’elle avait commis des erreurs en administrant des médicaments à un autre patient.

Les frais

1. Au cours d’un quart de nuit, lorsque le patient A était confié aux soins de l’infirmière A et s’est plaint de douleurs à la poitrine, l’infirmière A :

une. N’a pas aggravé la plainte du patient, organisé un électrocardiogramme, prélevé un échantillon de sang ou enregistré des observations adéquates sur le tableau d’observation NEWS ;

b. Consigné dans des notes indiquant que le patient était installé cette nuit-là sans se plaindre de douleur ou d’inconfort alors que ce n’était pas le cas ;

2. La conduite de l’infirmière A responsable 1b était malhonnête;

3. Au cours d’un autre quart de nuit, alors que le patient B était sous la garde de l’infirmière A;

une. L’infirmière A n’a pas administré et/ou n’a pas noté qu’elle avait administré de la codéine dans le dossier de médicaments du patient ;

b. L’infirmière A a enregistré qu’elle avait administré de l’ibuprofène au patient à 22h ou 00h alors qu’en fait elle n’avait pas donné d’ibuprofène avant le lendemain matin à 1h20 ;

4. Lorsque le patient C était sous la garde de l’infirmière A :

une. L’infirmière A a mis le patient sous nébuliseur d’air lorsqu’il avait besoin d’oxygène ;

b. L’infirmière A n’a pas enregistré d’observations adéquates sur le dossier NEWS du patient.

L’arrière-plan

Au cours d’un quart de nuit, l’infirmière A aurait été appelée au chevet du patient A. Ils se sont plaints de douleurs thoraciques écrasantes et ont demandé de l’eau et un bassin de lit propre. L’infirmière A n’a pas pris d’autres mesures concernant la douleur thoracique. En ne prenant pas les observations, les échantillons et les enregistrements, l’état du patient A n’a pas été aggravé.

Au cours du même quart de travail, la collègue 2, une infirmière du personnel, qui couvrait pendant que l’infirmière A était en pause, a noté que le patient B souffrait de douleurs dorsales sévères. Avant de prendre sa pause, l’infirmière A a informé la collègue 2 que le patient recevait quatre types d’analgésie. Le collègue 2 a alors entrepris les observations appropriées et intensifié la douleur détériorée du patient B, en lui administrant de l’ibuprofène vers 4 h 45. Le collègue 2 a noté au moment de l’administration de l’ibuprofène que l’administration d’ibuprofène par l’infirmière A était enregistrée sur le tableau des médicaments comme ayant été administrée à 12 h. Cependant, il est allégué que l’infirmière A a par la suite modifié l’heure enregistrée pour la dose d’ibuprofène qu’elle avait administrée à 1 h 20. L’administration d’ibuprofène du collègue 2 aurait maintenant été trop proche de la dose donnée par l’infirmière A.

Trois mois plus tard, l’infirmière A aurait mis le patient B sous nébuliseur d’air alors qu’il était censé être sous nébuliseur d’oxygène et que cela a été découvert et rectifié par le collègue 3, une infirmière responsable. Deux jours plus tard, l’infirmière A aurait omis d’entreprendre et d’enregistrer des observations adéquates sur le patient 3 gravement malade pendant tout le quart de travail.

A l’audience

Le panel a entendu les témoignages oraux de quatre témoins : Patient A; Collègue 1, Collègue 2 et Collègue 3. Elle a également entendu le témoignage de l’infirmière A sous serment. L’accusation 2 a été jugée non prouvée car le panel a décidé qu’il n’avait pas suffisamment de preuves que les notes de l’infirmière A avaient été rédigées en sachant qu’elles étaient fausses. Les autres accusations ont été trouvées prouvées.

Le panel a déclaré que les actions de l’infirmière A étaient nettement en deçà des normes attendues d’une infirmière. Le panel a estimé que les manquements de l’infirmière A indiquaient une mauvaise pratique à plus d’une occasion. Il a conclu que l’infirmière A avait agi d’une manière qui exposait les patients à un risque injustifié de préjudice et jetait le discrédit sur la profession. Le comité a décidé qu’en raison de la perspicacité limitée de l’infirmière A et de l’absence de mesures correctives, il subsistait un risque de répétition d’une telle inconduite, ce qui pourrait entraîner un risque réel de préjudice pour les patients. Le comité a donc conclu qu’une conclusion d’affaiblissement était nécessaire pour des raisons de protection du public.

Résultats du panel d’aptitude à la pratique

Le panel FTP peut imposer quatre sanctions différentes :

  • Mise en garde: l’infirmière ou la sage-femme est mise en garde pour son comportement, mais est autorisée à pratiquer sans restriction
  • Conditions de pratique : cela empêchera un inscrit d’effectuer certains types de travail ou de travailler dans un cadre particulier, cela peut l’obliger à suivre une formation en médecine du travail ou à suivre une formation de recyclage. La commande peut être appliquée jusqu’à trois ans et doit être réexaminée par un panel FTP avant l’expiration
  • Suspension: l’infirmière ou la sage-femme sera suspendue de sa pratique pour une période initiale ne dépassant pas un an, mais cette période peut être prolongée après examen par un panel FTP
  • Radiation: une infirmière ou une sage-femme est radiée du registre et n’est pas autorisée à exercer au Royaume-Uni. L’infirmière ou la sage-femme doit demander sa réadmission au registre

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