Exposition au pollen liée aux symptômes respiratoires chez les nourrissons

30 mars 2022

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Selon une étude publiée dans Journal européen d’allergie et d’immunologie clinique.

L’étude a inclus 401 nourrissons nés à terme inscrits dans la cohorte Bâle-Berne du développement pulmonaire du nourrisson entre le 1er janvier 2005 et le 1er janvier 2016.

Source : Adobe Stock

Amandine Gisler, Le candidat au doctorat en santé publique/épidémiologie à l’Hôpital pédiatrique universitaire de Bâle en Suisse, et ses collègues ont évalué les concentrations quotidiennes de pollen d’arbres et de graminées, individuellement et combinées, rapportées par l’Office fédéral suisse de météorologie et de climatologie. Des modèles spatio-temporels développés précédemment ont fourni des concentrations quotidiennes de particules d’un diamètre aérodynamique de 2,5 µm (PM2.5) et le dioxyde d’azote (NO2). Les chercheurs ont également évalué la température et l’humidité.

Des infirmières formées à l’étude ont appelé les parents de ces nourrissons chaque semaine tout au long de la première année de leur vie pour évaluer la toux diurne et nocturne, la respiration sifflante et la dyspnée sur la base d’un score standardisé à cinq catégories indiquant une augmentation de la gravité des symptômes de 0 à 4.

Les scores des symptômes respiratoires étaient globalement faibles, ont constaté les chercheurs. Le score moyen des symptômes était de 0,13 (écart-type [SD]0,13) pour les symptômes respiratoires diurnes et 0,12 (ET, 0,14) pour les symptômes respiratoires nocturnes pour toutes les années de janvier à septembre.

Les nourrissons présentaient des symptômes respiratoires diurnes pendant en moyenne 3,92 (ET, 3,77) semaines et des symptômes respiratoires nocturnes pendant et en moyenne 3,03 (ET, 3,01) semaines.

Selon les chercheurs, il existait une association entre l’exposition aux pollens d’arbres et de graminées à la fois individuellement et combinés et les symptômes respiratoires au cours de la première année de vie.

Pendant la journée, les risques relatifs (RR) pour 10 % de pollen/m3 inclus 1,006 (IC à 95 %, 1,002-1,009) pour le pollen combiné, 1,005 (IC à 95 %, 1,002-1,008) pour le pollen des arbres et 1,009 (IC à 95 %, 1-1,018) pour le pollen de graminées. La nuit, RR par 10 % de pollen/m3 inclus 1,003 (IC à 95 %, 0,999-1,007) pour le pollen combiné et le pollen des arbres et 1,014 (IC à 95 %, 1,004-1,024) pour le pollen de graminées.

Les chercheurs n’ont trouvé aucune interaction entre le pollen combiné et l’atopie maternelle ou le sexe du nourrisson, bien qu’ils aient dit qu’il y avait une interaction croisée complexe entre le pollen combiné et les particules.2.5 (P = .002).

Bien que le pollen ait eu l’effet inverse sur les symptômes respiratoires en fonction des PM2.5 niveaux, PM2.5 n’a pas eu d’effet principal. De plus, il n’y a pas eu d’interactions entre les pollens de graminées et d’arbres individuellement ou combinés avec le NO2mais non2 avait une association positive avec les symptômes respiratoires diurnes (RR par µg/m3 = 1,011 ; IC à 95 %, 1,002-1,02).

Notant que leur travail est la première étude longitudinale à montrer des associations entre les risques de symptômes respiratoires et l’exposition au pollen même chez les nourrissons en bonne santé, les chercheurs ont décrit la petite enfance comme une fenêtre d’opportunité importante et ont appelé à des études plus vastes pour révéler les mécanismes à l’origine de ces associations.

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